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2010–2015

La révolution de Jasmin et la transition

L’étincelle du Printemps arabe, et la constitution de 2014.

Manifestants sur l’avenue Habib-Bourguiba, à Tunis, en 2011
Manifestants sur l’avenue Habib-Bourguiba, à Tunis, en 2011 · cjb · CC BY 2.0 ↗

Le 17 décembre 2010, le vendeur ambulant Mohamed Bouazizi, dont la marchandise avait été confisquée par des agents municipaux, s’immole par le feu à Sidi Bouzid. Son geste frappe un pays marqué par le chômage des jeunes, les inégalités entre la côte et l’intérieur, la corruption et le manque de libertés politiques, et les manifestations gagnent tout le pays. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali s’enfuit : il est le premier dirigeant renversé de ce qui devient le Printemps arabe.

Des élections libres suivent en 2011, puis une nouvelle constitution en janvier 2014. Quand des assassinats politiques mènent le pays au bord du gouffre en 2013, un Quartet du dialogue national réunissant syndicats, patronat, avocats et défenseurs des droits humains négocie une issue ; il reçoit le prix Nobel de la paix en 2015.

Dates clés

17 décembre 2010
Mohamed Bouazizi s’immole par le feu à Sidi Bouzid, déclenchant les manifestations.
14 janvier 2011
Le président Ben Ali s’enfuit ; la contestation gagne le monde arabe.
2014
La Tunisie adopte une nouvelle constitution démocratique.
2015
Le Quartet du dialogue national reçoit le prix Nobel de la paix.

Personnages clés

De cette époque

Ce qu’il reste à voir

Sources

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